Accueil Biographie Les médias Le Souffle de l'Alchimiste Les news Contact Les médiasCliquez ici pour éditer le texte Photo et texte Extraits du livre ' Rimbaud ailleurs ' de Jean-Hugues Berrou - Edition Fayard Extrait du film ' Praline ' de Jean-Hugues Berrou Les médias Cliquez sur l'image pour agrandir Heureusement que je n'y crois pas ! Si vous pensiez que les poètes rimbaldiens craignent la fin du monde ou - pire - qu'ils l'appellent de leurs vœux avec on ne sait quelle envie morbide d'en finir au plus vite… vous avez tout faux.En tout cas, Gilles Emond, ce presque sexagénaire carolo touché depuis longtemps par la grâce rimbaldienne - et qui se sent autant en correspondance avec sa poésie qu'en empathie avec le personnage que fut Rimbaud - ne veut même pas en entendre parler.« Heureusement que je n'y crois pas ! Je n'ai pas l'intention de creuser un blockhaus sous la place Ducale… »Pour ce poète surréaliste (comme il se présente sur son site internet), que l'on voit régulièrement dans des exhibitions poétiques très habitées, « le poète est fait pour se rapprocher de l'humain et parler de la vie ». Si comme Rimbaud, le poète doit se faire « voyant », ce n'est certainement pas pour prédire les tremblements de terre et les cataclysmes mais au contraire pour nous « ancrer » dans le monde. L'apocalypse (de la Bible) ne serait pas la fin des temps mais une « révélation » apportant « l'espérance ». (Air connu…) Tout comme la poésie de Rimbaud doit « nous tomber dessus comme une illumination ». C'est plus engageant que la voûte céleste pleuvant des nuées ardentes sur nos têtes. Merci pour votre optimisme, M. Emond. ez ici pour éditer le texte Heureusement que je n'y crois pas! Ardennais Novembre 2012 Gilles Emond Poète tout pensant, tout voyant jusqu' auxparfums du mot Poète surréaliste Pour pouvoir visualiser son contenu vous avez besoin de Adobe Flash Player. |